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Suisse
Dossier

Europe : cloud souverain et logiciels bancaires

Ce dossier suit les déclarations et développements documentés concernant l’adoption de solutions européennes de cloud et d’intelligence artificielle dans le secteur bancaire. Il distingue les évaluations d’entreprises des capacités démontrées et des décisions réglementaires.

Dernière mise à jour : 1 moments clés

Où en est-on ?

Le 28 octobre 2026, le directeur général de Temenos estime auprès de Reuters que les offres souveraines européennes ne sont pas encore assez mûres pour les grandes banques. Il s’agit de son appréciation, pas d’un audit technique indépendant.

Le patron de Temenos juge le cloud souverain européen encore immature pour les grandes banques

Takis Spiliopoulos, directeur général de l’éditeur suisse de logiciels bancaires Temenos, estime que les initiatives européennes de cloud et d’IA souverains ne sont pas encore assez mûres pour les grandes banques. Cette appréciation a été rapportée par Reuters le 28 octobre 2026.

Des équipements serveurs de la Wikimedia Foundation en 2015.
Serveurs de la Wikimedia Foundation en juillet 2015. Illustration générique d’archives ; ils n’appartiennent pas à Temenos et ne représentent pas une banque. Victor Grigas, CC BY-SA 3.0. — Victor Grigas / Wikimedia Foundation / Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/ ; 21 juillet 2015 ; redimensionnement.

Le dirigeant considère que l’implantation locale de centres de données de fournisseurs américains ne dissipe pas toutes les interrogations sur les possibilités d’accès aux données. Il cite également les exigences réglementaires et les opérations transfrontalières parmi les obstacles pour les établissements actifs dans plusieurs juridictions.

Selon lui, les offres européennes auront besoin de temps avant de pouvoir servir de grandes banques à grande échelle. Ses propos expriment l’évaluation d’un acteur commercial du logiciel bancaire : ils ne constituent ni une mesure indépendante des performances des services existants ni une décision d’un régulateur.

Sources 1