Une équipe de Tokyo rapporte une imagerie chimique 3D des cellules à 19,2 volumes par seconde
Des chercheurs de l’université de Tokyo rapportent une méthode de microscopie capable de reconstruire 19,2 images tridimensionnelles chimiques par seconde. Leur étude, publiée le 30 octobre 2026 dans Nature Communications, décrit des observations de cellules vivantes en laboratoire.
La méthode associe excitation par infrarouge moyen et tomographie optique. Elle exploite les variations optiques produites par l’absorption infrarouge pour reconstituer la distribution de composants cellulaires, sans marquage fluorescent.
Les auteurs ont notamment suivi le déplacement de gouttelettes lipidiques dans l’espace tridimensionnel. Ils précisent que leur dispositif est adapté aux cellules isolées et aux échantillons biologiques minces, plutôt qu’à l’imagerie en profondeur de tissus.
Ces performances sont celles rapportées par l’équipe dans son dispositif expérimental. La communication universitaire et l’article scientifique décrivent les mêmes travaux : ils ne constituent pas deux réplications indépendantes. Aucune efficacité diagnostique ou application médicale chez des patients n’est établie.