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Dossier

Affaire Ali Cherri : procédure française sur une frappe à Beyrouth

Ce dossier suit la plainte et l’instruction françaises concernant le bombardement de l’appartement de l’artiste franco-libanais Ali Cherri à Beyrouth. Il distingue l’objet de la procédure des responsabilités pénales encore à établir.

Dernière mise à jour : 1 moments clés

Où en est-on ?

La FIDH annonce le 3 novembre 2026 l’ouverture d’une information judiciaire et la désignation de deux juges. L’instruction concerne l’attaque contre l’appartement, et non les décès des victimes non françaises.

Une instruction ouverte en France sur le bombardement de l’appartement d’Ali Cherri à Beyrouth

La FIDH a annoncé le 3 novembre l’ouverture à Paris d’une information judiciaire pour attaque délibérée contre un bien civil, susceptible de constituer un crime de guerre, après le bombardement de l’appartement d’Ali Cherri à Beyrouth.

Le Grand Sérail à Beyrouth en 2017.
Beyrouth, Grand Sérail, août 2017. Illustration géographique d’archives ; ce n’est pas l’immeuble visé. Pjposullivan1, CC BY-SA 2.0. — Pjposullivan1 / Wikimedia Commons — CC BY-SA 2.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/ ; 12 août 2017, redimensionnement.

Deux juges d’instruction ont été désignés, selon l’organisation et l’avocate du plaignant. La procédure fait suite à la plainte déposée en avril 2026 concernant la frappe du 26 novembre 2024.

La FIDH précise que la compétence française porte sur l’appartement de l’artiste, qui possède la nationalité française, et non sur les décès des victimes non françaises, dont ses parents. L’ouverture de l’instruction ne constitue pas une condamnation ; les responsabilités restent à établir.

Sources 3