Ebola au Nigeria : investigation et prise en charge
Ce dossier suit l’enquête sur la contamination au Nigeria et la prise en charge de la patiente.
Dernière mise à jour : 2 moments clés
Illustration thématique d’archives, sans lien avec les prélèvements de Yola. CDC / F. A. Murphy, domaine public. — CDC / Dr. Frederick A. Murphy — domaine public — micrographie de 1976, redimensionnement uniquement
Où en est-on ?
Au 31 octobre, le NCDC rapporte des résultats négatifs pour deux cas suspects en Adamawa. L’enquête sur l’origine du cas précédemment confirmé reste distincte de cette alerte.
Information rapportée
Nigeria : le NCDC annonce des tests négatifs pour deux cas suspects d’Ebola
Les deux cas suspects d’Ebola signalés à Yola, dans l’État d’Adamawa, ont donné des résultats négatifs après deux séries d’analyses, selon un communiqué du NCDC publié samedi soir et rapporté le 31 octobre par Premium Times.
Illustration thématique d’archives, sans lien avec les prélèvements de Yola. CDC / F. A. Murphy, domaine public. — CDC / Dr. Frederick A. Murphy — domaine public — micrographie de 1976, redimensionnement uniquement
Les patients avaient été isolés pendant l’enquête. Reuters avait rapporté plus tôt l’alerte et l’attente des résultats.
Selon le NCDC, aucun cas n’est confirmé en Adamawa. Ce résultat concerne les deux personnes examinées et ne permet pas de conclure à l’absence de risque dans l’ensemble du pays.
Ebola au Nigeria : une enquête scientifique annoncée, la patiente transférée en Suisse
Africa CDC prévoit une mission scientifique au Nigeria pour rechercher l’origine de l’infection à Ebola, rapporte Reuters le 26 octobre 2026. La patiente a été transférée le même jour aux Hôpitaux universitaires de Genève, selon leur communiqué.
Micrographie d’un virus Ebola réalisée en 1976. Illustration thématique ; cette image ne provient pas de la patiente ni des analyses de 2026. — CDC / Dr. Frederick A. Murphy — domaine public — micrographie de 1976, redimensionnement uniquement
Une proximité génétique avec le virus du premier cas kényan ne prouve pas une transmission directe, souligne Jean Kaseya auprès de Reuters. La chaîne de contamination reste indéterminée.
Les HUG décrivent l’état de la patiente comme stable. Son époux, considéré comme un contact, est isolé à Zurich. Le transfert médical ne résout pas l’enquête épidémiologique.