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Japon
Dossier

Au Japon, une étude d’ADN marin relève 126 espèces de poissons plus au nord que les anciens relevés

Ce dossier suit les recherches utilisant l’ADN environnemental pour cartographier les poissons des côtes japonaises et étudier les changements de leur répartition.

Dernière mise à jour : 1 moments clés

Où en est-on ?

L’étude publiée le 26 octobre 2026 rapporte 126 espèces détectées au-delà des limites nord auparavant recensées. La présence durable de populations reste à vérifier.

Au Japon, une étude d’ADN marin relève 126 espèces de poissons plus au nord que les anciens relevés

Une étude de l’Institut des sciences et technologies d’Okinawa, publiée le 26 octobre 2026 dans Diversity and Distributions, détecte l’ADN de 126 espèces de poissons plus au nord que leurs limites précédemment recensées au Japon.

Decapterus maruadsi photographié au Japon en août 2019. Illustration d’une espèce citée dans l’étude ; cette photo ne documente pas une extension vers le nord.
Decapterus maruadsi photographié au Japon en août 2019. Illustration d’une espèce citée dans l’étude ; cette photo ne documente pas une extension vers le nord. — re_nebel / iNaturalist / Wikimedia Commons — CC BY 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ — 18 août 2019, sans modification.

Les chercheurs ont analysé 2 672 échantillons d’eau de mer prélevés entre 2017 et 2024 sur 316 sites. La méthode identifie des traces génétiques plutôt que des poissons capturés ou observés directement.

Ces résultats peuvent aider à suivre les changements de répartition des espèces. Ils ne démontrent toutefois pas, à eux seuls, que chaque espèce a établi une population durable dans les zones concernées ni que chaque détection résulte du réchauffement.

Sources 3