Lors des questions orales à la Chambre des représentants, il a également soutenu que le chiffre d’environ 154 000 correspond à des demandes de divorce, et ne doit pas être assimilé à autant de séparations définitives.
Le ministre a défendu le droit des femmes à demander le divorce et évoqué une médiation familiale spécialisée. Le calendrier espéré n’est ni une date de dépôt arrêtée ni la preuve d’une adoption de la réforme.