Son intervention présente l’IA comme une infrastructure appelée à peser sur les entreprises, l’État et la société. Le chancelier veut que l’Europe conserve la capacité de définir ses choix technologiques et leurs règles d’utilisation.
Le discours officiel précise que cette souveraineté n’équivaut pas à l’autarcie : le partage des connaissances avec des partenaires reste recherché. Merz inscrit aussi la coopération avec la France dans cette priorité. Il s’agit d’une orientation politique, qui ne démontre pas à elle seule que l’autonomie technologique souhaitée est acquise.