Selon les chiffres exposés par le ministre, les zones aménagées et programmées sont au nombre de 176, sur environ 15 000 hectares, avec un taux de valorisation global de 62 % et de fortes disparités.
Il défend l’utilisation des ressources publiques pour proposer de nouveaux terrains accessibles aux investisseurs. Ces orientations et données ministérielles ne démontrent pas encore la réalisation de nouvelles implantations ni la réduction effective des écarts régionaux.