Le retrait mauritanien modifie la guerre commencée après le départ de l’Espagne : le Maroc étend son administration et sa présence dans la zone auparavant contrôlée par la Mauritanie. Le conflit militaire se concentre dès lors sur l’affrontement entre Rabat et le Polisario.
La Mauritanie conserve un intérêt direct pour la sécurité de ses frontières, Nouadhibou et les échanges transfrontaliers. Sa participation ultérieure aux discussions ne signifie pas qu’elle revendique de nouveau le territoire. La source d’archive de l’ONU permet de distinguer la date de signature, le 5 août, de celle des lettres qui transmettent l’accord aux Nations unies.