Selon les comptes rendus de Hespress et de Sawt Al Maghrib, le ministre envisage aussi une législation anticorruption autonome assortie d’une procédure particulière. Cette architecture reste une piste discutée au sein du gouvernement ; les articles définitifs ne sont pas présentés dans ces comptes rendus.
Les députés ont demandé des règles sur la déclaration de patrimoine et la protection des personnes signalant la corruption. Ouahbi a mis en avant la présomption d’innocence et les risques d’abus de pouvoir. Les annonces ne valent ni dépôt documenté des projets ni adoption parlementaire.