L’objectif est d’établir des niveaux d’exposition de référence. Le plomb, l’arsenic, les bisphénols, les phtalates et les retardateurs de flamme font aussi partie des substances étudiées, selon l’agence.
L’UKHSA prévoit de premiers résultats du programme en 2027. La présence d’une substance ne permet pas, à elle seule, d’en déduire un risque individuel : l’agence souligne les lacunes sur les conséquences à long terme et ne recommande pas de dépistage sanguin systématique des PFAS.