Les déclarations sont attribuées au porte-parole Turki Al-Maliki. Le premier communiqué, repris par la presse arabophone, situe l’interception dans la région de La Mecque sans établir que la ville sainte elle-même était visée.
Les sources consultées ne permettent pas de vérifier indépendamment les interceptions ou leurs effets. Ces annonces ne démontrent pas qu’une installation d’Aramco a été touchée.