Deux juges d’instruction ont été désignés, selon l’organisation et l’avocate du plaignant. La procédure fait suite à la plainte déposée en avril 2026 concernant la frappe du 26 novembre 2024.
La FIDH précise que la compétence française porte sur l’appartement de l’artiste, qui possède la nationalité française, et non sur les décès des victimes non françaises, dont ses parents. L’ouverture de l’instruction ne constitue pas une condamnation ; les responsabilités restent à établir.