Le dispositif porte notamment sur l’impôt sur les sociétés, la TVA, certaines retenues et des droits de douane. Les périodes d’application et les bénéficiaires diffèrent selon les catégories ; il ne s’agit pas d’une dispense générale accordée à toute entreprise travaillant autour du tournoi.
Le ministre distingue le financement des infrastructures par les pays hôtes des dépenses d’organisation prises en charge par la FIFA. Il présente aussi des simulations de retombées économiques et d’emploi. Ces projections ne sont pas des résultats acquis. Le débat parlementaire porte ainsi sur les engagements fiscaux et financiers de l’accueil du tournoi ; les sources examinées ne documentent pas encore l’adoption définitive de ces mesures.