L’étude concerne les personnes de 45 ans ou plus consultant notamment pour des douleurs ou des ballonnements persistants. Les tests recherchent des signaux associés aux cancers, dont des marqueurs sanguins analysés avec différentes technologies, notamment l’intelligence artificielle.
L’Université de Birmingham indique que l’essai recevra jusqu’à 8,49 millions de livres de financement public. Les prélèvements doivent compléter les examens habituels et le jugement du médecin pour décider d’investigations supplémentaires.
Un résultat positif ne constitue pas à lui seul un diagnostic de cancer. L’objectif est précisément de déterminer si ces outils sont suffisamment utiles avant d’envisager leur déploiement plus large dans le NHS ; aucun bénéfice clinique de l’essai n’est encore établi.