La décision rompt avec la stratégie d’absence adoptée en 1984. Rabat peut désormais défendre ses positions au sein de l’institution et développer ses partenariats africains depuis l’intérieur. La RASD demeure membre de l’Union africaine : le retour du Maroc n’équivaut ni à son expulsion ni à une reconnaissance marocaine de ses revendications.
Le cadre africain et celui des Nations unies continuent de coexister. Cette différence institutionnelle explique pourquoi une annonce concernant un État, un consulat ou une organisation ne peut être présentée comme un règlement universel. Les positions des pays doivent être décrites avec leur formulation exacte et leur date.