Sous la médiation de Horst Köhler, les échanges recherchent des convergences vers une solution politique réaliste, durable et fondée sur le compromis. Le format met autour de la même table les acteurs dont la participation régionale est nécessaire, sans supprimer leur désaccord sur le statut du territoire.
Rabat considère l’Algérie comme une partie indispensable à la résolution ; Alger se présente comme pays voisin soutenant l’autodétermination. Cette divergence sur le rôle de l’Algérie compte autant que celle sur le contenu de la solution. Les discussions ne débouchent pas sur un accord final ; leur interruption prolongée rendra la reprise de 2026 politiquement significative.