La rencontre de Rabat du 7 avril inscrit ce changement dans une nouvelle étape des relations bilatérales. L’Espagne occupe une place singulière en raison de son passé colonial, de sa proximité et de ses relations avec le Maroc et l’Algérie.
Cette formulation soutient un cadre de solution ; elle n’est pas identique à la proclamation américaine de reconnaissance de souveraineté. Le changement suscite des critiques politiques en Espagne et une réaction algérienne. Le dossier conserve ces distinctions : les soutiens diplomatiques se renforcent, mais leur contenu juridique et politique varie selon les États.