La veille, plus de cent organisations humanitaires et de défense des droits dénoncent un cessez-le-feu « de nom seulement ». Cette appréciation leur est attribuée. La baisse des grandes opérations et la libération des otages ne signifient pas la fin des violences, des restrictions d’aide ou de la crise civile.
Un an après le cessez-le-feu, les frappes et les blocages persistent
Le 10 octobre 2026, un reportage d’Associated Press constate que l’accord conclu un an auparavant n’a pas débouché sur la fin des frappes ni sur l’ensemble de la transition promise.