L’ONG ne prend pas position sur l’indépendance ; elle critique l’insuffisance des garanties du cadre actuel. Cette analyse est une position documentée de défense des droits, distincte d’une décision de l’ONU. La question centrale est de savoir qui participe à la consultation, sur quelle proposition et avec quelle possibilité réelle de l’accepter ou de la refuser.
La dimension humanitaire demeure durable : les agences utilisent une estimation d’environ 173 600 réfugiés dans cinq camps près de Tindouf, et non un recensement électoral consensuel. Le plan humanitaire 2026–2027 décrit des besoins en alimentation, eau, santé et éducation, aggravés par le manque de financement. Le HCR travaille avec les autorités algériennes et les structures sahraouies ; le rôle de gestion du Polisario ne supprime pas les responsabilités de protection du pays d’accueil.
Le règlement devrait traiter séparément retour volontaire, sécurité, réunification familiale, disparus, droits des femmes et des jeunes, et recours individuels. Les camps ne doivent pas être confondus avec les villes du même nom dans le Sahara Marocain.