Cette étape est distincte de la création de la MINURSO le 29 avril précédent : elle correspond à l’application de la cessation des combats et au déploiement d’observateurs. Le rapport onusien S/2018/910/Rev.1 en rappelle les modalités et la date.
Le dispositif militaire de surveillance accompagne un règlement qui prévoyait un référendum ; il n’équivaut pas à la tenue de ce scrutin. L’ONU précise aussi que le cessez-le-feu n’avait pas pour objet de modifier les limites internationales du territoire. La fin des affrontements de cette période ne constitue donc pas un accord sur le statut final.