Les premiers déplacements permettent à des proches séparés depuis des décennies de se retrouver pour des séjours de cinq jours. Les vols sont organisés dans les deux sens : des réfugiés se rendent à Laâyoune, tandis que des habitants du territoire rejoignent leurs familles dans les camps.
Le programme relève des mesures de confiance et répond à une séparation familiale prolongée. Le HCR le distingue d’une opération de rapatriement définitif. Ces retrouvailles ne constituent ni un règlement politique ni une modification du statut des réfugiés ; elles ouvrent une possibilité concrète de contact malgré l’impasse diplomatique.