La décision intervient après le départ de personnels civils internationaux demandé par le Maroc en mars, dans le contexte du différend avec Ban Ki-moon. Le rapport du secrétaire général décrit les conséquences opérationnelles de cette réduction des effectifs ; l’observation militaire et les fonctions civiles doivent être distinguées.
Le Conseil demande un point de situation dans les 90 jours sur le retour à la pleine capacité. Ce délai porte sur une évaluation, pas sur la preuve d’un retour déjà réalisé. La résolution maintient le mandat de la mission : elle ne règle ni le différend politique ni les conditions concrètes du rétablissement de tous ses services.