Selon le communiqué présenté par SANA et rapporté par The National et l’agence qatarie QNA, le mécanisme doit offrir des financements concessionnels, des garanties d’investissement, une assistance technique et un appui aux capacités institutionnelles.
La Banque mondiale doit administrer le fonds avec les bailleurs et partenaires du développement, en fonction des priorités fixées par les autorités syriennes. Le projet a été discuté en marge des réunions annuelles de la Banque mondiale et du FMI en Thaïlande.
Les partenaires ont exprimé leur soutien à l’initiative. Les articles consultés ne précisent toutefois ni le montant initial disponible, ni la liste définitive des contributions, ni la date des premiers versements : l’étape documentée reste l’accord annoncé sur le mécanisme.