Les auteurs comparent ces pertes à une trajectoire de réduction qui aurait dû limiter la déforestation à 4,2 millions d’hectares en 2025. La baisse annuelle ne suffit donc pas, selon leur méthode, à combler le retard accumulé.
L’IPS et l’AFP ont interrogé des contributrices et contributeurs au rapport. Ces derniers soulignent la fragilité des progrès : les politiques publiques, leur application et les pressions agricoles ou extractives continuent de peser sur les forêts.
Le développement récent est la publication de cette évaluation. Ses chiffres portent sur 2025 et ne décrivent pas une perte survenue au cours des dernières 72 heures.