Les participants présentent l’investissement dans les moyens militaires et industriels européens comme une condition de la sécurité collective. L’Alliance atlantique demeure leur cadre de défense, tandis que l’Europe est appelée à assumer davantage de responsabilités.
La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas estime qu’une paix rapide en Ukraine est peu probable. Le ministre italien Guido Crosetto confirme pour sa part la poursuite du soutien de son pays à Kiev, dans la limite de ses capacités.
Ces déclarations expriment des orientations et des engagements politiques. Elles ne prouvent pas, à elles seules, la livraison de nouveaux équipements ou la réalisation des capacités annoncées.