Une proximité génétique avec le virus du premier cas kényan ne prouve pas une transmission directe, souligne Jean Kaseya auprès de Reuters. La chaîne de contamination reste indéterminée.
Les HUG décrivent l’état de la patiente comme stable. Son époux, considéré comme un contact, est isolé à Zurich. Le transfert médical ne résout pas l’enquête épidémiologique.