Il a présenté la fabrication locale de certains produits importés comme un axe de réduction du déficit commercial, en s’appuyant sur des projets à accélérer avec le secteur privé.
Le ministre souligne également la concentration des exportations : selon les proportions qu’il cite, 85% proviennent de l’axe Tanger-El Jadida et 70% sont destinées à l’Europe. Ces déclarations exposent une orientation gouvernementale ; elles ne démontrent pas une réduction déjà obtenue du déficit ni l’entrée en production de nouvelles usines.