L’ambassadeur Abdelkader El Ansari y a mis en avant les infrastructures portuaires et logistiques, les écosystèmes industriels et les dispositifs de la Charte de l’investissement. Les entreprises représentées couvrent notamment l’automobile, l’électronique, la pharmacie et les énergies renouvelables.
Cette démarche relève de la prospection et de la présentation des conditions d’implantation au Maroc. Les comptes rendus ne documentent pas de nouveau contrat signé ni de montant d’investissement engagé à l’issue de cette rencontre.