Le ministère cite un marché de l’après-vente ayant réalisé environ 933 milliards de rands de transactions en 2025, et des importations de pièces de remplacement de 107,5 milliards de rands. Ces chiffres sont présentés comme la base de l’orientation industrielle défendue par le vice-ministre.
Dans une réaction relayée par All Things Motoring, l’organisation professionnelle RMI accueille favorablement l’accent mis sur les réparateurs, les fournisseurs et les petites entreprises. Elle souligne aussi le besoin de compétences adaptées aux nouvelles technologies automobiles.
Steenhuisen demande que la révision du programme de développement automobile APDP2 prenne en compte cet écosystème. Cette prise de position ne constitue pas encore l’adoption d’une réforme ni un investissement effectivement réalisé.