Le projet doit utiliser des salles blanches existantes et faire passer cette production à des plaquettes de 300 millimètres. Infineon annonce un démarrage d’ici fin 2027, puis une montée en charge suivant la demande. Cette échéance ne décrit pas une usine déjà opérationnelle.
Ces composants servent notamment à convertir et commuter l’électricité, avec des applications dans les centres de données, les infrastructures énergétiques et la mobilité électrique.
L’autorisation européenne porte sur une subvention autrichienne : elle ne signifie pas que les 319 millions d’euros ont été versés. Infineon précise que l’engagement formel du ministère autrichien reste attendu. Les engagements associés comprennent une coopération élargie avec les petites entreprises et la recherche, ainsi que des activités de formation.