Selon le ministre, cette procédure alternative aux poursuites pénales a également permis de recouvrer près de 30 millions de dirhams d’amendes au profit du Trésor. Il estime qu’elle réduit la charge des tribunaux, qui traitent près de cinq millions de dossiers par an.
Ouahbi plaide pour un recours accru à la médiation et à l’arbitrage. Les chiffres correspondent à un bilan cumulé annoncé au Parlement, et non à des règlements tous intervenus le 27 octobre. Les comptes rendus consultés reprennent la même déclaration ministérielle.