Le dirigeant considère que l’implantation locale de centres de données de fournisseurs américains ne dissipe pas toutes les interrogations sur les possibilités d’accès aux données. Il cite également les exigences réglementaires et les opérations transfrontalières parmi les obstacles pour les établissements actifs dans plusieurs juridictions.
Selon lui, les offres européennes auront besoin de temps avant de pouvoir servir de grandes banques à grande échelle. Ses propos expriment l’évaluation d’un acteur commercial du logiciel bancaire : ils ne constituent ni une mesure indépendante des performances des services existants ni une décision d’un régulateur.