Selon Anadolu, les deux responsables disent rester en contact pour coordonner le dispositif. La suspension des combats doit faciliter l’acheminement d’aide et le départ des civils qui souhaitent quitter la ville.
L’Associated Press rapporte qu’environ 2 000 habitants restent sur place et manquent de nourriture et de médicaments. L’opération vise à apporter des produits essentiels et à préparer des évacuations, sans que les sources consultées établissent un bilan complet des livraisons ou des départs déjà réalisés.
Cette trêve est géographiquement limitée. Elle ne constitue pas un cessez-le-feu général entre la Russie et l’Ukraine : les combats et les frappes se poursuivent ailleurs. Le constat d’absence d’incidents reste attribué aux déclarations des responsables des deux camps.