Les chercheurs combinent données et modélisation pour six secteurs. Le Nigeria figure parmi les pays à forte demande ; certaines zones d’Afrique australe dépassent les disponibilités estimées.
Les auteurs distinguent besoins et volumes effectivement consommés. Le manque de données et les hypothèses de protection des écosystèmes limitent la précision locale. Une disponibilité physique suffisante ne garantit pas l’accès à l’eau courante.