Le mouvement réclamait des places permanentes de stationnement dans l’enceinte de l’hôpital. Les représentants des propriétaires ont donné sept jours aux autorités pour répondre à leurs demandes et menacent de nouvelles actions à défaut d’accord.
Des reportages ont constaté les difficultés des patients et de leurs familles pour trouver un transport pendant la grève. La direction invoque le manque d’espace et souhaite limiter l’encombrement autour des urgences.
La suspension ouvre une période de négociation ; elle ne signifie pas que le différend sur le stationnement est résolu.