Selon l’entreprise, son agent Cipher a identifié ces failles en 3 heures et 49 minutes, avec une autorisation humaine pour approfondir les essais en environnement isolé. The Register a interrogé son cofondateur et rapporte également l’alerte de la CISA.
L’exploitation nécessite d’atteindre les services EPICS vulnérables sur le réseau de contrôle. Les risques incluent des arrêts de processus, des fuites de mémoire et une possible exécution de code, que Cipher n’a pas démontrée. Les exploitants sont invités à installer 7.0.11 ou des correctifs rétroportés et à restreindre l’accès réseau.