Les effets décrits diffèrent selon les cibles : sortie du bac à sable d’un navigateur, accès à des données ou déni de service. Il s’agit d’essais en laboratoire, pas d’attaques réelles observées. Des correctifs sont disponibles selon les sources consultées ; Chrome 156 crédite notamment un chercheur d’Anthropic assisté de Claude.
The Hacker News souligne que les documents publics ne permettent pas de reconstituer l’intervention humaine à chaque étape. La capacité à produire l’ensemble des chaînes avec peu d’aide reste donc une affirmation d’Anthropic ; le nom du modèle n’est pas révélé.