Les chercheurs ont étudié des couches minces avec des impulsions laser et modélisé leur structure électronique. Des états d’énergie voisins permettraient aux charges de persister davantage avant de se neutraliser.
Selon les auteurs, ce mécanisme pourrait guider la conception de matériaux solaires plus performants. L’étude porte toutefois sur un principe physique : elle ne présente ni panneau commercial ni rendement industriel démontré. Sa transposition à des cellules solaires reste à établir.