Le texte interdit un large ensemble de transactions pour les personnes américaines, avec des exceptions et des délais d’application. Il complète les mesures de mars visant les investissements dans le secteur pétrolier iranien.
Washington invoque notamment le soutien iranien au terrorisme et les risques de prolifération ; ce sont les motifs énoncés par l’administration américaine. L’instrument économique devient ainsi un élément central et durable de la confrontation.