Le président américain juge l’accord insuffisant pour protéger les intérêts de son pays. Les autres participants ne se retirent pas simultanément : la décision américaine ne doit donc pas être présentée comme une abrogation collective.
Cette rupture compromet les bénéfices économiques attendus par Téhéran. La chronologie doit distinguer le retrait américain de 2018 des réductions ultérieures, par l’Iran, de ses engagements nucléaires.