Téhéran présente l’opération comme une riposte à la frappe du 1er avril contre un bâtiment consulaire iranien à Damas, attribuée à Israël. La majorité des projectiles est interceptée avec l’aide de partenaires d’Israël.
Après des années de confrontation indirecte et d’opérations clandestines, cette séquence expose ouvertement les territoires des deux pays à des attaques réciproques. Elle précède un nouveau cycle de frappes directes en octobre.