Le dispositif vise à restreindre les flux liés aux ports de l’Iran. Il s’ajoute aux entraves iraniennes à la navigation dans le détroit d’Ormuz ; ces deux dispositifs ont des auteurs et des périmètres différents.
Téhéran menace de riposter contre les ports voisins, tandis que les médiateurs pakistanais poursuivent leurs démarches. Le blocus devient un levier de négociation et de pression économique, sans produire à cette date d’accord sur le nucléaire ni de normalisation du trafic.