L’enquête, ouverte en juin, portait sur un possible dénigrement de Fluad, produit par CSL Seqirus et concurrent d’Efluelda. La décision d’accepter des engagements ne constitue pas un constat d’infraction ; Sanofi souligne également l’absence de reconnaissance de responsabilité.
Selon le compte rendu de Reuters, le laboratoire ne doit plus présenter négativement le vaccin rival ni contester les recommandations vaccinales dans ses supports promotionnels destinés aux professionnels de santé français et allemands. Les engagements s’appliquent jusqu’en 2030.
Sanofi doit aussi publier pendant deux ans des déclarations précisant le positionnement équivalent des deux vaccins dans les recommandations nationales. Interrogé par l’AFP, CSL Seqirus a salué la décision, qu’il juge favorable à une concurrence équitable. Il s’agit de la position du concurrent, et non d’une évaluation indépendante des produits.