Selon le ministre, le budget de l’État prendrait cette dépense en charge, sans imposer de coût supplémentaire aux caisses de retraite. Il défend le maintien du revenu des ménages après le décès du conjoint, leurs dépenses ne diminuant pas nécessairement dans les mêmes proportions.
Ces précisions portent sur le financement d’une mesure proposée, pas sur des versements déjà effectués. Les modalités définitives dépendent du texte adopté et de son application. Les comptes rendus divergent sur le traitement du remariage ; ce point ne peut être tranché ici sans texte juridique précisant les conditions d’éligibilité.