L’évaluation porte sur les effets à court terme des particules fines PM2,5, dans les jours suivant l’exposition. Le CREA estime séparément à 1 750 les décès liés aux sources de pollution hors incendies, soit 5 310 au total en septembre.
Pour calculer ces estimations, les chercheurs rapprochent concentrations de particules, exposition de la population et relations entre pollution et mortalité. Ils ne recensent pas des victimes identifiées une à une.
Au pic du mois, 57,8 millions de personnes auraient respiré un air classé malsain à dangereux. Selon l’AFP, le gouvernement n’a ni confirmé ni rejeté l’estimation de mortalité.