Selon la directrice des douanes de l’aéroport, les serveurs avaient été déclarés comme composants électroniques et devaient être réexportés d’un pays asiatique vers un autre sans le permis requis. Une entreprise malaisienne a été sollicitée pour aider l’enquête.
Les pays de départ et d’arrivée ainsi que le fabricant des puces ne sont pas divulgués. Les soupçons de contournement des contrôles restent soumis à l’enquête ; ils ne constituent pas une décision de justice.