Les discussions doivent préciser les priorités de Bagdad et les réponses aux fragilités économiques avant de définir l’appui du Fonds. Julie Kozack souligne des contraintes de financement déjà présentes avant la guerre et une base étroite de recettes non pétrolières.
Le FMI prévoit une contraction de l’économie irakienne de 16 % en 2026 : il s’agit d’une projection, et non d’un résultat annuel définitif. Les informations disponibles ne constituent pas l’annonce d’un prêt approuvé ; son montant, ses conditions et son calendrier restent à préciser.