Mohamed El Hattati, membre du bureau exécutif de la Confédération démocratique du travail, maintient la demande de retrait du texte. Il estime que ses dispositions restreignent les droits syndicaux. Cette appréciation est celle de la centrale.
Abdelilah Dahmane, secrétaire général adjoint de l’Union nationale du travail au Maroc, réclame une révision concertée des conditions, procédures et sanctions, ainsi qu’un calendrier de dialogue. Les deux positions sont rapportées à partir d’entretiens réalisés par le même média. Elles ne constituent ni un engagement du gouvernement ni l’annonce d’une modification législative acquise.