Le rapport cite des ministères, des entreprises de défense et de semi-conducteurs et des opérateurs télécoms. CrowdStrike rapporte une activité après intrusion dans neuf organisations : ce chiffre ne signifie pas que les plus de 200 cibles ont toutes été compromises.
Selon son analyse, les agents utilisaient surtout DeepSeek et un autre modèle commercial non identifié, sous direction humaine. L’usage d’un modèle ne prouve pas la participation de son fournisseur. L’ampleur et l’attribution présentées reposent sur la télémétrie et l’analyse de CrowdStrike, sans vérification indépendante équivalente dans les sources consultées.